hangover fig.2
Je ne sais pas pourquoi ni comment, mais j’ai dormi sur mon toit la nuit dernière. Ouais hein. C’était pas mal, j’ai dormi jusqu’à ce que le soleil me réveille. Et puis je suis redescendu et c’était le Kosovo dans l’appart, tout le monde dormait encore, sauf Jérôme. Frank Sinatra tournait dans la chaîne. Ecouter « Strangers In The Night » au petit matin, avec un grand soleil qui s’engouffre par les fenêtres, ça a quelque chose d’un peu magique.
J’ai aimé cette St Patrick, la spontanéité de la chose, ne plus très bien faire la différence entre le jeudi, le vendredi et le samedi, l’errance dans les rues de Paris, chanter les Pogues ou les chansons comme « go on home british soldiers, go on home ». J’ai beaucoup moins aimé les matins nauséeux, les embrouilles inutiles et l’inévitable improductivité latente.
J’ai bien trop bu, j’ai bien trop fumé. J’ai l’impression qu’à elle toute seule, cette phrase résume mes soirées, et même mes journée cette année encore. Je m’amuse beaucoup, je n’assume pas mes actes, le matin j’ai mal a la tête et j’aurai sans doute encore mal a la tête demain. Mais après tout qu’importe puisque mes nuits de demain seront aussi douces et irresponsables que mes nuits d’aujourd’hui. Et puis y a eux là bas, mes amis et moi on recréé une espèce famille. On est une famille merdique mais on s’aime quand même (kikou) et on est là.
Bon ça suffit la prochaine fois je parlerai de la crise financière. Non je blague, en vrai je suis un mec médiocre et sans propos tu sais.